Comment faire comprendre que le froid dans sa version extrême peut très bien être une preuve aussi fondée que le chaud pour expliquer le réchauffement climatique ? Il y a de quoi déranger n'est-ce pas ? Mais la nature n'est pas simple, la bourse non plus me direz-vous
Les extrêmes sont un signe d'un dérangement des courants fluides (tels ceux de l'air ou de l'eau des océans, voir à Gulfstream par exemple sur le wiki international) qui une fois déréglés, favorisent les extrêmes: le froid donc en hivers et le chaud en été, mais aussi de nombreux décalages saisonniers pouvant se poursuivre jusqu'à la disparition partielle - voir même totale dans un cas limite - d'une saison, d'un microclimat local propre à une région, un pays, une mer intérieure, ect..
Ce qui suit généralement ces perturbations est l'arrêt temporaire de la plupart de ces courants (plusieurs millions d'années à plusieurs centaine de millions d'années), cause le plus souvent d'un changement d'ère ou d'un système climatique, eux-même source de grandes mutations d'ordre biologique entre autre sur Terre.
Dans ce cas contemporain du Global Warming, le réchauffement progressif de notre atmosphère aurait pour conséquence majeure - outre la montée du niveau des eaux, l'augmentation du phénomène de marée, la désertification mais aussi l'humidification de certaines terres rendues de ce fait arables, l'érosion quasi fatale pour l'homme de la biodiversité qui lui est et qui lui restera vitale et j'en passe pour les moins pessimistes d'entre nous - l'arrêt de cette période interglaciaire (Holocène) dans laquelle nous sommes plongé depuis bientôt 12.000 ans.
Il serait simpliste d'omettre de citer en plus des courants fluides parcourant notre planète un facteur non négligeable affectant directement ou indirectement et de manière encore peu comprise notre météo: les multiples cycles solaires dont les tâches solaires, indices d'activité interne, faute de se faire discrètes ces 3 dernières années ont tout simplement boudées nos lentilles télescopiques, prolongeant ainsi une période d'inactivité à laquelle notre étoile ne nous avait plus habituée depuis fort bien longtemps.